Musée des Horreurs

Nous avons choisi de présenter cette page avec un peu d'humour car nous croyons que le système pose des gestes qui sont des fois, franchement ridicules...

Cette section a été élaborée afin de rapporter les aberrations d'un système qui privilégie davantage

l'aspect monétaire relativement à l'aspect humain

.

En effet, ce système croit rendre "justice" en assurant à une partie (habituellement la partie féminine) une "certaine" survie économique (nous verrons plus loin qu'il s'agit d'un euphémisme) .

Or les statistiques démontrent que la majorité des ordonnances alimentaires sont payées par des

HOMMES.

La balance pencherait-elle plus d'un côté que de l'autre? Les chiffres fournis par le ministère du Revenu du Québec indiquent un pourcentage aussi haut que 96% des ordonnances qui sont payées par des personnes de sexe masculin. De plus, le système actuel accorde la majorité des gardes exclusives (au-delà de 80%) à la femme car, dit-on, l'enfant revient à la mère! Par contre, il y aura toujours omission de mentionner que l'obtention de tous les avantages pécuniaires est conditionnelle au fait que la personne obtienne la garde exclusive! Que penser de ceci? La garde des enfants ne serait-elle pas utilisée plus pour obtenir une simple source de gains supplémentaires plutôt que pour leur donner l'amour dont ils ont besoin? Y aurait-il aussi une dimension punitive cachée?

Il était nécessaire de donner de l'espace aux personnes qui nous ont fait confiance en nous relatant leur histoire. Le musée des horreurs dénonce des faits qui nous ont été rapportés. A ceux et celles qui sont concernés "péjorativement" par ce genre de situations d'en tirer les conclusions! Que ceux et celles qui les subissent communiquent avec nous. Il y a encore de bonnes personnes chez nos élus. Nous avons confiance qu'ils comprendront. Nous croyons qu'un virage de 180 degrés est nécessaire dans le domaine du droit de la famille!

Les cas "croustillants" énumérés proviennent de témoignages écrits ou verbaux et peuvent se regrouper en thèmes spécifiques qui ont une corrélation directe avec les situations de séparation ou de divorce:

  1. L'aliénation parentale.

  2. Les difficultés concernant les droits d'accès.

  3. La violence.

  4. Les fausses allégations et fausse représentations.

  5. Le refus ou la négligence de se trouver un emploi.

  6. Le harcèlement, les menaces, l'ingérence et le refus de collaborer.

  7. Le maintien inégal et immoral du niveau de vie d'une partie au détriment de celui de l'autre partie (et de sa famille recomposée).

  8. La prise en compte des avoirs et des revenus de la nouvelle conjointe dans la fixation de la pension alimentaire à l'ex-épouse.

  9. Les difficultés et les injustices causées par le modèle québécois de fixation des pensions alimentaires pour enfants.

  10. Le partage du patrimoine, ses aspects de désuétude et de redistribution quelques fois immoraux.

  11. Les difficultés avec les procureurs.

  12. Les difficultés avec les magistrats.

  13. Les difficultés avec les gouvernements.

  14. La médiation.

  15. Les procédures (toujours trop coûteuses).

  16. Les stupidités accordées quelques fois par les magistrats.

Nous prévenons de nouveau la lectrice et le lecteur que les faits exposés ici le sont sur un ton sarcastique qui ne nous est pas habituel mais qui, croyons-nous, est commandé par le ridicule des situations

Le premier cas que nous citerons est celui d'un monsieur de Rimouski. Il s'agit d'un bel exemple de discrimination systématique basée sur le sexe de l'individu. Donc, monsieur a obtenu son divorce et une garde partagée de son enfant. Par contre, il perd son emploi et sa situation aboutit au niveau de la "sécurité du revenu". Lisez bien ceci. Il a fallu 1 an et demi et QUATRE JUGEMENTS DE COUR au Ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale pour reconnaître que monsieur devait faire vivre son enfant la moitié du temps de garde. Durant cette période, pas un sou de revenu! Pour survivre, il a vendu presque tout ce qu'il y avait dans sa résidence, emprunté auprès d'une compagnie de finance, emprunté à la banque et emprunté à son propriétaire qui a bien voulu l'aider. Finalement, le ministère a acquiescé à la demande de monsieur et lui a envoyé une somme rétroactive en disant qu'il s'agissait d'une erreur administrative!

Ça ne s'arrête pas là. Parlons des allocations familiales maintenant. Monsieur avait droit à la moitié de ces montants puisqu'il avait la moitié du temps de garde. Il lui a fallu trois ans et demi pour faire comprendre au ministère fédéral du Revenu qu'il était le gardien la moitié du temps. L'ex-conjointe de monsieur ne cessait de faire de fausses allégations sur son incapacité à être père. Mais paradoxalement, cette même ex-conjointe tenait quand même à lui donner la moitié du temps de garde de son enfant! Extraordinaire comme logique! Vous ne trouvez pas? Finalement, de nouveau, il a reçu une somme rétroactivement pour la prestation fiscale canadienne et les allocations familiales provinciales. Si monsieur avait été madame, il y a fort à parier que son cas n'apparaîtrait pas dans cette page des horreurs.

Poursuivons maintenant notre visite du musée avec certains cas qui nous ont été présentés par nos membres.

Garez-vous prudemment et

prenez le temps de lire cette rubrique du "paranormal"  :  

  1. Une ex-conjointe déménage dans une autre ville avec ses deux enfants. Elle fait saisir le salaire de son ex-conjoint, qui a un travail saisonnier. Étant en situation de mise à pied temporaire, l'ex-conjoint ne peut avoir le droit d'accès à ses enfants, doit payer ses frais d'avocats, n'a pas droit à l'aide juridique ni à la sécurité du revenu. Que fait-il alors?
     

  2. Une ex-conjointe menace continuellement de faire augmenter la pension alimentaire pour enfants malgré l'application des lignes directrices provinciales du modèle québécois et fait de fausses allégations sur son ex-conjoint pour exercer une aliénation parentale auprès de ces deux filles. Que dire de l'amour maternel?
     

  3. Un homme s'est fait imposer le paiement d'une somme de 700$ en sus de la pension alimentaire afin de payer les frais annuels d'internet pour désennuyer ses deux jumeaux de 16 ans malgré que ceux-ci avaient accès à l'internet à l'école et dans les bibliothèques publiques. On arrête pas le progrès, vous me direz!
     

  4. Un père obtient la garde de ses enfants. Son ex-épouse donne des nouvelles aux enfants à peine une fois par année. Elle raconte à qui veut bien l'entendre qu'elle "va le laver". Malgré cette situation, l'homme est condamné à payer 195$ par semaine à son ex-épouse et lui donne 52 000$ de la vente de la maison et la demie de son fonds de pension. On oublie que ce monsieur a un emploi saisonnier! Comment fait-il lors des mises à pieds?
     

  5. Un couple est obligé de vivre séparément à cause des menaces de l'ex-conjointe de faire une requête en augmentation de pension alimentaire s'ils osent aller vivre ensemble!
     

  6. Un père se voit obligé de verser une pension à sa fille de 23 ans vivant avec son "chum" et alléguant sans preuves fréquenter l'université! Le père, vivant en famille recomposée avec deux enfants issus de cette nouvelle union, se trouve en difficultés excessives mais... ça n'a pas l'air important pour le système!
     

  7. Un homme se trouve bloqué au stade des mesures provisoires pendant 4 ans alors que toute médiation échoue et  ce, afin de toucher le plus longtemps possible la pension alimentaire. Quel amour de l'argent! Magnifique!
     

  8. Un divorce conclu en Ontario. Les deux ex-conjoints déménagent au Québec. Monsieur a donné 100 000$ à madame sous forme de REER et donne 1061,14$ par mois de pension alimentaire. Une avocate québécoise de l'aide juridique a dû trouver que ce n'était pas assez car, elle a décidé de prendre en main le dossier de madame et de "redresser la situation" en faisant une requête en augmentation de pension alimentaire. Mais... petit détail sans importance vous direz, monsieur reçoit les prestations de la CSST pour accident de travail. Quelle compassion admirable et quelle justice sociale!
     

  9. Une femme menace continuellement son ex-conjoint de faire augmenter sa pension alimentaire... Si la menace était venue de l'homme, vous devinerez tout de suite où il irait prendre ses petits déjeuners?
     

  10. Une femme travaillant dans un grand organisme de production de statistiques demanda le divorce, fit donc onze requêtes à la Cour et crût bon de demeurer dans la même rue que son ex-conjoint. Or, cette rue formait un cul-de-sac. L'ex-conjoint devait nécessairement passer devant la résidence de madame. Celle-ci fit donc une plainte pour harcèlement en vertu du code criminel parce que monsieur s'obstinait à passer devant sa résidence! Dans un autre ordre d'idées, elle reçut 200 000$ de la CSST et essaya de faire croire que son handicap était dû à son mariage! Elle décida quand même de quitter son emploi malgré la réinsertion naturelle dans un emploi exercé dans un organisme de haut renom! Et elle eut la "merveilleuse" idée de gonfler les factures d'électricité, de chauffage etc. afin de démontrer que ses dettes étaient immenses! Autre cas admirable n'est-ce pas? Si c'eut été un homme, il y a encore fort à parier que la publicité eut été plus voyante!
     

  11. Un homme ayant un traitement annuel d'environ 50 000$ divorce et partage le patrimoine moitié-moitié: le fonds de pension, la maison et son contenu plus 10 000$ de somme forfaitaire. BINGO. Il paie par contre 497$ par semaine de pension alimentaire à son ex-conjointe et sa fille se réclame de suivre un deuxième baccalauréat... Eh bien le chanceux monsieur vit avec un beau montant de 361$ clair par mois et doit demeurer dans un fabuleux 1½. Nous appelons cela séparer les conséquences du divorce en deux parties à peu près équivalentes?
     

  12. Un couple a 5 enfants majeurs. Ils divorcent. Madame menace continuellement monsieur de tout faire pour qu'ils ne revoient pas ses 5 enfants. Monsieur ne peut payer les avocats. La nouvelle conjointe avance les fonds pour aider monsieur. L'ex décide de faire une "théâtrale"  crise de nerfs à la Cour. Résultats : malgré l'aide monétaire de la nouvelle conjointe, cela a eu comme résultats que monsieur dût payer 514$ par semaine à son ex-conjointe et 130$ pour un de ses fils majeurs. Au fait... madame l'ex a une résidence à Fossambault-sur-le-lac! Est-ce un lieu défavorisé?
     

  13. En plus de partager tout son patrimoine familial, un homme ayant travaillé 34½ ans dans une entreprise, décide de prendre sa retraite. Mal lui en prit : le juge déclara qu'il avait fait exprès pour priver madame l'ex. Alors pourquoi pas lui imposer 125$ par semaine sur son revenu de pension. On lui dira alors qu'il y pensera à deux fois quand il voudra prendre sa pension à l'avenir!!!
     

  14. Un homme subit le harcèlement continuel de son ex-conjointe et il a une garde "partagée". Une chance parce que, malgré la garde partagée, il doit lui verser 900$ par mois. Qu'aurait été la pension dans une situation de garde exclusive à madame?
     

  15. Un homme doit rester avec son frère. Devinez pourquoi? Eh non, vous me l'avez pas! Bien sûr, les deux frères s'aiment bien. Mais monsieur est incapable de se payer un logement à cause de sa pension alimentaire. Nous appelons cela une logique sociale bien pensée?
     

  16. Un homme a la chance de payer une pension de 1100$ par mois. Le problème, c'est que son emploi est saisonnier et il travaille 25 semaines par année. Comme son ex-conjointe n'aime pas se trouver du travail, il devra le faire pour elle... pour les 27 autres semaines de l'année...
     

  17. Un homme paie une pension alimentaire pour deux enfants alors qu'un de ceux-ci habite en permanence avec lui. Cherchez l'erreur!
     

  18. Une femme a demandé au juge le remboursement de ses consultations astrologiques... (tel quel dans le jugement de divorce) (PS: pas de commentaires...)
     

  19. Un monsieur se voit demander une pension pour madame et pour... le cheval de madame. Figurez-vous que la somme accordée fut suffisante pour la pension des deux...
     

  20. Un divorce prononcé depuis plus de 30 ans. A la troisième tentative d'annulation, le juge a tenu compte des revenus de la ... disons nouvelle... conjointe (après 30 ans...) pour déclarer : votre conjointe gagne assez pour que vous payiez la pension alimentaire! Probablement que 30 années de vie ne sont pas suffisantes à madame l'ex pour se trouver un emploi! On devrait faire des recherches là-dessus. Vous ne trouvez pas?
     

  21. Un couple vit à Montréal et les deux ont des emplois bien rémunérés. Madame demande le divorce et comme elle a eu de la grosse pé-peine, elle décida de quitter son emploi et d'aller vivre dans son coin d'enfance soit, Havre-Saint-Pierre. Évidemment, on se doutera sans mal que l'emploi y est plus rare que dans la grande région de Montréal! Résultats, monsieur doit payer une belle pension $$$ à madame. Vous noterez la formidable justice de notre système. Madame a eu le choix et monsieur DOIT payer! Au fait on appelle ça comment? La justice?
     

  22. Un couple travaillant dans l'enseignement décident de former une famille recomposée. Ils décident d'avoir  deux enfants de cette nouvelle union. Entre-temps, monsieur fait un infarctus. Son ex-conjointe, infirmière, commence à montrer des signes de dépression et par conséquent, confie une grosse partie du temps les enfants de l'union précédente à monsieur. Mais, bonne princesse, elle lui mentionne que lorsqu'il a la garde des enfants, il n'a pas à payer de pension alimentaire pour eux. Pas si pire jusqu'à maintenant, n'est-ce pas? Attendez! Ça ne pouvait pas rester comme ça! Par un éclair de génie , subitement, madame l'ex-conjointe décide de faire une requête pour réclamer les arrérages de pension alimentaire avec indexation; ceux-là mêmes qu'elle avait demandé à monsieur de ne pas payer! Cela se chiffrait à plusieurs dizaines de milliers de $$$. Et ce n'est pas tout! Elle demanda au juge que monsieur fournisse chaque année les billets de saison pour faire du ski aux deux enfants parce que, comme elle disait, ils ont besoin de se changer les idées. La dernière fois que nous avons rencontré cette famille recomposée, elle avait plutôt l'air d'une famille décomposée car, ils ont dû hypothéquer leur maison afin de payer les procureurs, les arrérages de pensions alimentaire et ... les foutus billets de ski de ses gentils enfants!
     

  23. Un homme et une femme divorcent. Ça arrive hein? Par contre, dans ce cas-ci, l'homme qui a une excellente "job" au gouvernement et qui gagne au-delà de 75 000$ par année se retrouve après pension alimentaire et frais judiciaires à moins 100$ de revenu par mois. Sa nouvelle conjointe a grandement aidé monsieur à s'en sortir. Soyez-en sûr(e)s. Mais parlons maintenant de la douceur féminine. Lors d'une belle journée d'hiver, alors que notre homme exerçait son droit d'accès avec sa fille, un événement très romantique se passa. Il était dans sa voiture avec sa fille et se trouvait sur le chemin du retour dans la rue où habite son ex-conjointe. Arrivé devant la résidence de celle-ci, la jeune fille, qui d'ordinaire sortait rapidement du véhicule, décida de prendre son temps. L'affaire paraissait très louche. Le père décida donc de sortir et d'aller ouvrir la porte à sa fille. MMMMM! Le chat sortit du sac ou plutôt... l'ex-conjointe sortit du garage et se rua sur le père pour lui asséner des coups de pelles. Il en reçut un sur la tête et eut quand même le temps de monter dans son véhicule pour se sauver. Qui dira que seuls les hommes sont violents après cela?
     

  24. Vous voulez un exemple d'aliénation parentale ainsi qu'un autre exemple de douceur féminine? Voilà. Un père décide d'amener ses enfants à un camp de vacance. C'est gentil pourtant! Eh bien, la mère avait demandé aux enfants d'inonder leur père de crachats tout le long du trajet; ce qu'ils firent. Le trajet fut un enfer. Ça, c'est de l'aliénation parentale "au max"... De plus, le comportement de l'ex-conjointe était tellement imprévisible que la nouvelle conjointe de monsieur l'accompagnait chaque fois que celui-ci allait chercher ses enfants. Un jour, l'ex-conjointe se rua sur le véhicule de monsieur et griffa au sang la figure de la nouvelle conjointe. Bel exemple à donner aux enfants n'est-ce pas? Qui dira que seuls les hommes sont violents après cela?

FIN de la visite guidée.

Voilà ce que vivent nos membres. Comment peut-on penser qu'une société ne sera pas affectée par de telles inepties?

Toute ressemblance avec une personne vivante ou décédée ne sera pas tellement un hasard... Si vous vous reconnaissez dans ceux et celles qui profitent égoïstement du système, changez! C'est tout.






Mis à jour :  2007-11-06 (17:56)



Horreurs
"Brisons quel silence?"