 L’horreur du partage de la garde avec le papa !

De : Envoyé : 23 août 2009 16:54 À : Lise Bilodeau Objet : L’horreur du partage de la garde avec le papa !
Après de nombreux essais infructueux...J'ai beaucoup de difficultés à raconter mon histoire, cela me semble tellement gros lorsque j’énumère ceci en toutes lettres. C'est ce qui nous est arrivés. En plus, je ne suis pas entrée dans les détails.
Tant que mon mari vivait seul, c’était le calme plat entre lui et son Ex. Lorsque nous sommes emménagés ensembles, c’est là que nous avons connu l’enfer! J'ai rencontré les ses filles avant que nous habitions ensembles, 2 charmantes fillettes, tout allait bien, elles m'apprécient et moi aussi. (Il en avait la garde une fin de semaine sur 2).
Arrive le jour du déménagement, tout le monde est heureux, fini les grands voyages de 90 minutes pour aller chercher les enfants. Mon mari part chercher ses filles le vendredi, on passe un très belle fin de semaine, retour des enfants le dimanche chez leur mère, tout va bien.
Deux semaines plus tard, mon mari part pour aller chercher les enfants, il se présente à la porte, et se fait virer bêtement, «..Débarque du terrain, retourne à ton véhicule ou je ne laisse pas les filles sortir! », S’exclame-t-elle. Cette fin de semaine fut mois heureuse et plus difficile.
Les filles ne parlaient pas beaucoup le vendredi et ont fini par se dérider le samedi en fin de journée. Le dimanche, on reconduit les enfants chez Mme-l’ex. Ill est 19hres. Il fait noir, elles ont peur de sortir seules, alors mon mari débarque de l'auto et les reconduit à la porte. Celle-ci s'entre ouvre juste assez pour laisser passer les enfants. La porte se referme brutalement sur le nez de mon mari.
Tel qu’entendu, nous retournâmes chercher les filles cher leur mère, celles-ci sortirent de chez leur mère, sans aucun bagages, en pyjama. Mon mari eu beau exiger qu'elle lui donne au moins un habit pour qu'elles puissent s'habiller. La réponse fut : NON!
Le lendemain nous avons amenés les enfant magazinent en pyjama, et en pleurant. Tout ceci dura plusieurs mois, et, pour ne pas envenimer les choses, mon mari débarquait du véhicule mais demeurait à côté.
Et un jour, sa plus jeune lui dit : « qu'a partir d'aujourd'hui elle l'appellera Cornichon »! La coupe était pleine. Entrée du 1er avocat...
-Agression sur mon mari par le conjoint de Mme
-Agression verbale répétées Mme insulte et hurle contre le père de ses enfants
-Agression envers moi par l'ex de mon mari
-Le conjoint de Mme s'installe avec sa caméra à la fenêtre afin de filmer tout les départs et arrivées des enfants
1er fois en cours, la demande consistait à avoir la garde à temps partagé afin de mettre fin à tout ce cirque. Il a obtenu, 2 fins de semaine sur 3 tel que stipulé dans le 1er jugement, et c'est Mme qui assurera les voyagements.
Mais nous n’avions pas touché le fond de cette garde partagée :
Mme arrive régulièrement 30 a 60 minutes en retard et arrives 30 à 60 minutes a l'avance.
Plusieurs mise en scènes et crises devant les voisins, et si nous ne sommes pas là quand elle arrive pour chercher les enfants (parce qu’elle arrive plus tôt que prévu) on a droit a une belle engueulade devant toute la famille et les voisins.
La chance tourne, une année, où l'halloween est un dimanche, dimanche de notre fin de semaine avec les enfants. Il averti son ex qu'étend donné les circonstances, les filles lui téléphoneront au retour. À 18:50 ça sonne à la porte, j'ouvre, pour me trouver nez à nez avec l'ex de mon mari...D’un ton agressif, elle me dit : « Où sont mes filles, je lui explique poliment qu'elles ne sont pas encore revenues, sur un ton menaçant, elle me qu’il vaut mieux qu’elles soient là dans les 10 minutes sinon ça va aller mal.
Je téléphone sur le cellulaire pour en avertir leur père et, d'un commun accord. Mes enfants sont déjà assez stressés quand elle vient porter ou chercher les filles, pas besoin d'en rajouter. Lorsque tout le monde est revenu à la maison, je dis au filles d'aller vite se changer, mais Mme s'est rendue compte qu'elles sont arrivées et se met a mitrailler la sonnette de la porte, Le père sort, et là, il se fait encore engueuler. Elle crie et hurle pour je ne sais quelle raison.
Une fin de semaine ou nous n'avons pas la garde des filles, nous partons faire l'épicerie. Dehors il fait -25c. Nous arrivons à la maison vers 20hres. Quelle surprise de trouver les deux petites filles pratiquement gelées, sans mitaines, sans tuques, pas de grands pantalons. Madame a pris l’habitude de tout enlevé des habits de neige. Les 2 en pleurs....
Et la coupe est encore pleine, retour a l'avocat
Même demande, sauf que l'avocat nous dit qu'il ne faut pas faire paraitre Mme comme une mauvaise mère, cela ne se fait pas. Ce qu'il a obtenu, 5 jours sur 14 et les échanges se font à l'école. Partage des vacances des fêtes, et 2 semaines en été.
On souffle, on devrait avoir la paix finalement. C'est là que nous nous trompions. Aux premières vacances des fêtes, Mme n'est pas d'accord que le père ait 8 jours et elle 9, elle veut avoir 10 jours. Huissier à la porte elle demande d'avoir la journée supplémentaire. Entre le 2 ème avocat celui-ci prépare le dossier, assure mon mari qu'il est bien préparé qu'il accepte le mandat de l'aide juridique tout va bien. Mais lors de l'audience, il envoie en catimini son associé qui n'est pas au courant du dossier pour faire repousser l'audience. Résultat? Mme a 10 jours car entre voir son père ou son grand père n'importe quel enfant choisirais le grand-père....voyons. Puisque l’ex invoque que c’est pour voir son grand-père! Le juge obtempère pour le Grand-père .
Entrée du 3 ème avocat. Une demande est faite afin d'obtenir une expertise psychosociale, ce que Mme refuse avec vigueur. L'avocate réussit à la faire ordonner, et l'étude décrète que les enfants sont déchirés, que Mme ne penses qu'à sa personne, et que le père est blessé. Il est recommandé que durant l'école, le temps de garde demeurera 5 jours sur 14 mais qu'en période estivale la garde sera partagée. Entériné sur le jugement.
Alors comme Mme perdait de plus en plus de temps de garde, profitant d'un incident qui s'est produit avec lainée des filles alors âgée de 12 ans ( une crise à tout casser car elle s'était fait mouiller les cheveux en revenant d'une période de retenue) Elle hurlait, totalement hystérique lançait tout ce qui lui tombait dans les mains, frappait les autres enfants.
Nous l’avons amenée dans sa chambre, mais elle m'a fait culbuter dans les escaliers, je suis tombée dessus et nous avons déboulés les escaliers une par dessus l'autre. Nous nous sommes blessées.
Son père était découragé Il a fait venir un intervenant social pour essayer de parler à sa fille ( il a bien téléphoné à la DPJ. Il s'est fait répondre : « qu'il ne s'occupait pas de cela et lui a donné un numéro de téléphone d'organisme » On a parlé, tout était réglé.
Dans la semaine, mon mari reçoit un téléphone d’une travailleuse sociale de la DPJ à l’effet que l’on avait porté plainte contre lui, plainte également portée à la police. Pendant l'enquête, les enfants demeureront chez leur mère pour leur sécurité...
Il ressort de l’enquête
1-C'était un événement isolé
2-Il y a eu période de crise, nous avons réagit comme on a pu étant donné les circonstances
3-Il n'y a aucun danger pour les enfants chez nous, environnement familial sain et normal.
4-Mme fait de l'aliénation parentale
5-Chez la mère des enfants, il n'y a aucun danger physique ni aucun danger pour le bien être des enfants. Conclusion : La DPJ considère qu’elle n’a pas à intervenir.
Donc les accusations étaient non fondées, la déclaration de l'enfant inexacte quand aux faits réels, cela à été déclaré et par la police et par la DPJ.
Le résultat par contre, après une enquête qui à duré 1 mois, la plus jeune des filles est venue passer un journée à la maison, journée très triste, à 15 hres 50, sa montre sonne, intrigués on lui demande pourquoi? Sa réponse nous à estomaqués...Parce que je dois sortir avant que maman arrive car elle a peur de venir sonner !!!
Cela fait 2 ans que mon mari n'a pas vu ses enfants... Mais il paie pension. Mme a gagné sur toute la ligne. Mais les enfants ont perdus leur père. Épuisé, il a baissé les bras en souhaitant qu'un jour il puisse revoir ses enfants.
J'appuie avec vigueur le nouveau projet de loi en souhaitant que cela évite à d'autres pères de vivre de tels événements, La garde est trop facilement accordée à la mère et il est totalement injuste que la mère n'a rien à prouver, elle est réputée bonne, mais le père lui, doit prouver qu'il est bon, et, même si il le prouve, le système demeure favorable à la mère. Un retour de balancier ferait en sorte que lors d’une rupture, l’enfant ayant DROIT À SES DEUX PARENTS, éviterait de vivre des horreurs et des drames dont les enfants sont au cœur de ces situations. Situations que le système crée de toutes pièces. Puisqu’un divorce est un industrie qui fait vivre le monde « juridique » sans égards pour le bien être des enfants tant prisé par eux. Une vraie « farce »! 


 Pauvreté monoparentale?? Voyons donc!!

Bonjour Mme Bilodeau,
J'ai pris mon membership dans votre association il y a environ 5 ans. Depuis, je me suis tenu à l'écart car les difficultés pour obtenir la garde de mes fils m'ont tellement pris d'énergie que je me suis isolé afin de me reposer. Cependant, j'ai toujours reçu et lu vos couriels. Ceux des derniers jours concernant les pensions me touchent particulièrement. Voyons si ma situation peux aider: J'ai la garde légale de mes deux fils de 10 et 11 ans. Le plus vieux vit avec moi depuis 5 ans maintenant. J'ai la garde légale de mon deuxième fils aussi mais celui-ci est en famille d'acceuil (CNDE Sherbrooke) à cause de son état de santé (autisme profond). Le placement est volontaire et nécessaire pour notre qualité de vie à tous. Je ne reçois aucune somme d'argent de leur mère. Elle vient les chercher une fds/2. Elle assume les frais pour venir les chercher mais parfois je lui aide un peu quoique rarement. Elle leur achète quelques vêtements mais très peu. Pour le reste, j'assume toutes les dépenses seul. Mon salaire d'ouvrier pour toutes ces responsabilités est d'environ $30 000 brut par année pour 40 heures semaine régulier ($14.40 l'heure... pas énorme!) J' ai des allocations familliales, des TPS, TVQ, crédits pour famille mono-parentale, des crédits d'impôts pour enfants à charge, crédits pour services de garde, pour camp d'été, une prime pour enfant handicapé qui couvre à peu près les frais du placement. Malgré le fait que mon salaire ne soit pas très haut et que la mère ne participe pas aux frais de nos fils, nous menons une vie très enviable, mes fils et moi. Nous prenons nos passes de ski à toutes les hivers (Passes illimitées, s' il vous plait). Nous visitons le centre de sciences de MTL régulièrement, nous allons au stade olympique voir les MONSTER TRUCKS aussi, nous allons au Villages des Sports de Valcartier tout les étés. Nous campons, faisons des randonnées en vélo, roller, piscine, cinéma, nous possédons un canot et pour ses études secondaires, mon plus vieux ira au privé s'il est accepté. Je n'ai aucune dette et même mon auto est payé (Toyota 2002). J'ai même un peu d économie. Pour garder ce train de vie, j'ai coupé à un seul endroit: Nous vivons en appartement au lieu d'une maison. Je crois que les mamans mono-parentales qui ont la garde de leurs enfant sont assez à l'aise financièrement car nos 2 gouvernements sont généreux avec nous, les mono-parentales. Si elles sont vraiment pauvres, ce n'est sûrement pas parce qu'elles sont mono-parentales. Faudrait trouver la vraie raison de leur pauvreté. J'ai une amie dans la même situation que moi. Elle ne reçoit aucune aide du papa de ses enfants. Pourtant, elle fait les mêmes choses que moi avec ses enfants. Nous faisons même nos activités ensemble. Elle ne se plaint jamais. Si ce témoignage peu servir, allez y. Je suis prêt à prouver mes dires. Sylvain Grondin (une s'maine sur 2 même si maman veut pas) P.S. Pardonnez-moi de ne pas renouveler mon membership. Grave négligence de ma part à laquelle je vais vite remédier. Le 28 août 2009 
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 Un espoir

Lettre ouverte à Mme Christiane Pelchat.
Madame,
Comment voulez-vous éliminer la violence faite au femmes si vous faites croire que seulement les hommes sont violents? Moi, je crois qu’une partie de la violence est transmise de génération en génération par la femme et elle passe sous silence. C’est faire comme la mère de famille qui se tait lorsqu’elle sait que son mari abuse de sa fille: elle se rend complice du crime.
Comment le CSF peut-il laisser passer le fait que les juges condamnent certaines femme à vivre complètement dépendante financièrement de leur ex-mari comme dans les années 30 et 40 au lieu de demander au gouvernement de créer un programme pour aider ces femmes à retourner sur le marché du travail, être indépendante et ainsi être productive pour toute la société.
Comme l’annonce le disait: pour moi, les juges ne savent pas que les ex-conjointes ne sont pas « vaches » et incompétentes, elles sont capables de travailler.
Si on dit d'un esclave qu'il est forcé de travailler pour en faire vivre un autre qui est capable, ça ressemble étrangement à un payeur de pension alimentaire. J’espère que le CSF ne veut pas rétablir l’esclavage, après que des hommes ont payé de leurs vies pour l'éliminer.
Comment le CSF peut-il ne pas intervenir lorsque le gouvernement fait venir des femmes étrangères qui, souvent ne connaissent pas notre langue et coutumes et sont peut-être moins instruites pour combler un manque de main-d’œuvre alors que les femmes qu’il représente ne font rien et sont condamnées à être dépendante de leurs ex-mari. Le CSF croit-il que ces immigrantes sont plus compétentes et vaillantes que les ex-épouses Québécoises?
Que dirait le CSF si, dans d’autres pays et religion, lors d’un divorce, on obligeait les femmes à faire vivre leurs ex mari qui ne fait rien pour gagner sa vie? Ne crierait-il pas à l’injustice et à l’exploitation de la femme. Et bien j’espère que ce n’est pas ce que vous désirez pour les hommes du Québec.
Je vous envoie mon histoire, j’espère que vous serez capable de la lire jusqu’à la fin parce que moi et mes fils (6) on l'a vécue jusqu’au bout. Comme je le disais au début: ne faites pas comme la mère qui sait que son mari abuse de sa fille et vous taire, vous serez complice.
Roger Boucher 


 La fin d'un calvaire

Bonjour Lise,
Il y a longtemps que je n’ai pris le temps de t’écrire… juste un petit mot pour te dire que mon conjoint a été condamné à payer une pension alimentaire a son ex d’une somme de 1,000.00$ par mois pendant 3 ans!!! Oh, sans oublier que dans le jugement ecrit noir sur blanc, il est mentionné mon salaire annuel…. Non mais je faisais quoi dans tout ce cirque? Ils ont donc pris mon salaire en considération puisque c’est mentionné que monsieur peut compter sur sa nouvelle conjointe! Je ne sais pas trop si tu te souviens de cette cause; aucun enfant, aucun patrimoine a partager puisque les deux n’avaient meme pas un poisson rouge a leurs noms! Madame voulait retourner aux études, alors le juge a penché en sa faveur. Pour faire d’une longue et pénible histoire un résumé voici où nous en sommes mon conjoint et moi présentement : Le dernier versement a été fait en mars dernier apres 3 ans de pur calvaire. Nous sommes maintenant criblés de dettes, des fins de mois difficiles, et… des nuits blanches a se demander comment faire pour s’en sortir… Par chance j’avais déjà des économies alors j’ai été en mesure d’aider, de mettre une mise de fonds pour une maison etc… mais maintenant les réserves se font minces, et je dois toujours continuer à supporter certaines obligations financières. CEPENDANT, j’aime toujours mon conjoint, et même si nous avons vécu des moments difficiles, il y a maintenant une lueur au bout du tunnel, et merci mon Dieu, ce n’est pas un train! Bonne journée Lise,
Caro
le 28 août 2009 


 Trop souvent, la hargne de l'Ex...

De : Envoyé : 23 août 2009 16:54 À : Lise Bilodeau Objet : L’horreur du partage de la garde avec le papa !
Après de nombreux essais infructueux...J'ai beaucoup de difficultés à raconter mon histoire, cela me semble tellement gros lorsque j’énumère ceci en toutes lettres. C'est ce qui nous est arrivés. En plus, je ne suis pas entrée dans les détails.
Tant que mon mari vivait seul, c’était le calme plat entre lui et son Ex. Lorsque nous sommes emménagés ensembles, c’est là que nous avons connu l’enfer!
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 Pour une justice plus éclairée

LES PENSIONS ALIMENTAIRES DE $56 000 PAR MOIS.
Opinion de Pierre Grimbert, co-auteur du livre « De l’amour à la haine : un chemin trop souvent emprunté » et vice-président de l’ANCQ.
Depuis quelques jours, se retrouve dans les nouvelles journalistiques un fait étrange et inhabituel : une dame désire demander en Cour supérieure que lui soit versée par son ex-conjoint de fait une pension alimentaire de $56 000 par mois. Il faut avouer que si l’on admet que le revenu annuel familial moyen est au Québec d’environ $55 000 par année[1], la demande a de quoi faire sursauter ! Et j’ai bien dit « familial »; ce qui veut en dire long sur la relativité de la demande !
Les faits.
Une histoire de fréquentations sur fonds de drogues, de sexe et de relations extraconjugales avec en plus trois enfants nés de cette aventure aboutit à une séparation d’où il en résulte que monsieur décide de payer à madame une pension pour enfants de $35 000 par mois ainsi qu’une résidence de $2 400 000 avec en prime un chauffeur, un cuisinier, un jardinier, des nounous, les frais scolaires des enfants, le coût de leurs vacances à l’étranger et pour terminer, une légère somme de quelques $500 000 pour rénover la maison.
Et finalement, une cause naît : de par le fait qu’ils furent conjoints de fait, madame ne peut pas demander à la Cour une pension alimentaire pour elle-même. En effet, selon la loi canadienne sur le divorce, seules les personnes mariées ont ce droit. Y aurait-il donc un vide dans notre code civil ?
L’argumentation légale.
Je ne tiens pas particulièrement à prendre du temps pour traiter de l’histoire proprement dite. Suffise de dire que si une société permet que des causes non représentatives semblables fassent les choux gras de quelques intéressés, les conséquences sociales vont continuer à démontrer que « l’union ne fait plus la force »; transposant intentionnellement à la négative un proverbe qui aurait avantage à revenir à la mode.
Toutefois, ce qui est important de mentionner, c’est que la cause de la protection des unions de fait fut présentée en 2002 au plus haut tribunal du pays, la Cour suprême. Le jugement est répertorié sous le vocable « Nouvelle-Écosse (Procureur général) c. Walsh[2] » et dans lequel, madame Walsh alléguait que le fait qu’elle ne puisse bénéficier de la présomption de partage égal du patrimoine applicable aux conjoints mariés violait le paragraphe 15(1) de la Charte canadienne des droits et libertés[3]. Le tribunal conclut qu’il n’y a pas de discrimination dans le fait de traiter les unions de fait différemment des couples mariés et la citation suivante, extraite de cet arrêt, est très claire en ce sens :
Bien que les tribunaux et les législatures aient reconnu le désavantage historique subi par les couples non mariés, lorsque la loi modifie radicalement les obligations juridiques des partenaires, la liberté de choix doit être considérée primordiale. La décision de se marier ou non est de nature très personnelle. De nombreuses personnes de sexe opposé vivant dans une union de fait d’une certaine permanence ont choisi de se soustraire à l’institution du mariage et aux conséquences juridiques qui en découlent. Faire abstraction des différences parmi les couples vivant en union libre revient à présumer une intention et une perception communes qui n’existent tout simplement pas, et, en réalité, à neutraliser la liberté de chacun de choisir un type de famille non traditionnelle et de voir ce choix respecté par l’État[4].
Ce jugement est basé, entre autres, sur un autre arrêt de la Cour suprême, l’arrêt Law c. Canada (Ministre de l’Emploi et de l’Immigration), [1999] 1 R.C.S. 497, et dans lequel on y précise en page 16 :
…la Cour suprême du Canada s’était fondée sur le par. 15(1) de la Charte pour protéger les minorités distinctes et isolées et pour empêcher que des groupes vulnérables soient victimes de stigmatisation, de stéréotypes et de préjugés…
Pour une justice plus éclairée…
Or, tel que le plus haut tribunal du pays l’indique, l’union de fait est un choix ! Il n’est ni une obligation civile ni une servitude génétique ! Ce groupe ne constitue pas non plus une victime vulnérable, distincte et isolée. Les membres qui le constituent choisissent délibérément un cadre non légal et leurs raisons est une application directe du principe fondamental de la liberté tel que nous le permet notre personnalité juridique.
La Cour suprême mentionne de plus que la diversité des couples vivant ce type d’unions est telle qu’on ne peut présumer que tous ceux et celles qui les composent ont fait ce choix dans un même but. Ils ne peuvent donc pas être regroupés pour des fins de législation sans nuire à leur liberté de choisir un quelconque type de famille selon des critères qui leur sont propres.
Et que deviendrait cette liberté si les gouvernements décidaient de légiférer pour faire équivaloir l’union de fait au mariage en termes de droits et d’obligations ? Aussi, combien de personnes des deux sexes ont eu plusieurs unions de ce genre sans enfants et ainsi donc, après combien de pensions alimentaires à des personnes différentes devrait-on arrêter ? La prochaine étape sera-t-elle d’espionner les couples qui, rejetant tout ce carcan légal, choisiront de vivre dans des résidences différentes ? Jusqu’où ira-t-on ?
Il est donc temps de focaliser nos pensées et notre énergie dans des programmes, des politiques et des changements légaux qui feront que :
- l’égalité des sexes sera un fait et non une promesse;
- la responsabilité individuelle de son propre développement sera soutenue par les structures sociales;
- le concept de conciliation travail-familles sera suffisamment étoffé pour que la description de ses avantages pour la société persuadera tous et chacun d’y participer.
Pierre Grimbert
Économètre et écrivain
Le 21 janvier 2009
[1] Voir le site de l’Institut de la Statistique du Québec sous la rubrique « Le Québec en statistiques ». [2] Site de la Cour suprême du Canada, Nouvelle-Écosse (Procureur général) c. Walsh, [2002] 4 R.C.S. 325, 2002 CSC 83. [3] 15. (1) La loi ne fait acception de personne et s'applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination, notamment des discriminations fondées sur la race, l'origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l'âge ou les déficiences mentales ou physiques. (Charte canadienne des droits et libertés, annexe B, Loi constitutionnelle de 1982.) Site du Ministère de la justice du Canada. [4] Site de la Cour suprême du Canada, Nouvelle-Écosse (Procureur général) c. Walsh, [2002] 4 R.C.S. 325, 2002 CSC 83, pages 3 et 4.



 "Si la tendance se maintient..."

Bonsoir Lise
C'est avec un grand intérêt que j'ai écouté l'émission de ce soir à TVA. Comme tu rencontres M. Arthur demain j'ai 2 points qui, je crois mérite attention.
Si les unions libres sont traitées comme le mariage. Combien de gens prendront la décision de vivre seul? D'entretenir une relation (d'ado) C'est comme ça que je vie. J'ai mon chez moi, ma copine a son chez eux. De la façon que la société évolue je crois que ça va demeurer de même longtemps. Très longtemps même. Il m'est moralement interdit de donner à une conjointe l'opportunité de recommencer.
Les familles monoparentales... Elles seraient peut-être moins dans (la misère) avec une garde partagée. Le fardeau de la famille serait-il moins accaparent? Si les enfants seraient plutôt considérés comme des êtres humains au lieu de tirelires...
J'ajouterais que les gouvernements se plaignent de la dénatalité. Ce n'est pas de cette façon que la population va augmenter.
Nous les hommes, enfin (moi) J'aurais une sainte frousse de faire de enfants.
Merci de ton attention Lise
Fallait que ça sorte...
Normand
21 janvier 2009



 Requête de pension alimentaire versée pour elle-même à une conjointe de fait

Bonjour à vous,
Je suis absolument dévastée par votre prise de position relativement au sujet cité en rubrique.
J'ai 65 ans. . . je suis encore sur le marché du travail. . . au début des années 1959-1960, je faisait partie de ces femmes qui voulaient améliorer la vie de chacune en leur favorisant la liberté de pouvoir terminer des études dans un domaine de leur choix et d'accéder au marché du travail. J'ai toujours été persuadée qu'une femme, ce n'est pas un appareil à reproduction et une servante qui s'occupe de l'entretien ménager, des repas d'un homme et d'une ribambelle d'enfants.
Nous avons réussi à obtenir quelques gains. . . le travail extérieur de la femme est maintenant reconnu dans notre pays, la contraception est facilement accessible et permet à la femme de choisir le nombre d'enfants qu'elle choisit d'enfanter. . . nos filles peuvent mener une carrière à leur choix sans qu'elle soient pénalisées. . . des congés maternité substentiels leur sont accordés. . .
Mais. . .
Comment comprendre l'appui que vous accordez à une personne qui vit en situation de conjointe de fait avec un homme et qui exige les mêmes gains qu'une femme mariée légalement. . .
Ce n'est pas vrai que des enfants doivent vivre le même train de vie après un divorce qu'avant. . . de toutes façons, sauf dans le cas mentionné plus haut, le couple est toujours perdant. . . si l'homme paie une pension alimentaire, il se retrouve souvent bien démuni financièrement et la femme aussi. Cela est impossible que tous les hommes soient riches et les femmes pauvres. . . voyons. . . le salaire moyen au Québec n'est pas si élevé que cela et souvent, les femmes acceptent un travail à temps partiel et c'est pour cela que leurs revenus sont moins élevés. . .
Déjà que nous, l'Action des nouvelles conjointes du Québec, nous nous battons pour que les femmes divorcées deviennent autonomes et cessent de compter sur une pension alimentaire à vie pour maintenir leur train de vie. . .
Sur le marché du travail, lorsqu'un contrat se termine, la personne quitte son emploi, parfois en ayant droit à un montant forfaitaire, à l'assurance-chômage, mais c'est tout. Après cela, elle doit se prendre en mains et s'organiser.
Actuellement, une femme mariée est logée, nourrie, vacances payées; lorsqu'il y a divorce, elle obtient le partage du patrimoine familial (maison, chalet, voiture, fonds de pension, régime des rentes. . .). Elle obtient une pension alimentaire pour ses enfants. Donc, elle n'est pas du tout démunie. . . elle peut retourner aux études, réapprendre un métier et TRAVAILLER POUR GAGNER DE L'ARGENT ET VIVRE. . .
Aucune compagnie au monde n'octroie tout cela à ses employés lorsque le contrat de travail se termine. Mais pour quelle raison, un contrat de mariage devrait-il se poursuivre jusqu'à ce que mort s'ensuive? C'est dire que le divorce n'existe pas. . . un homme est responsable de son épouse jusqu'à ce qu'elle décède ou que lui décède. . . et maintenant, il faudrait qu'il paie aussi jusqu'à la mort une pension à une "ex-blonde"? Ben voyons!
Et nous, les nouvelles conjointes? Présentement, nos revenus sont tenus en compte pour évaluer la capacité de payer d'un homme divorcé. . . nous nous battons désespérément pour faire annuler cette loi. . . nous sommes contraintes de payer durant une année la pension versée à l'ex lorsque l'homme décède. . . mais qu'arrivera-t-il si notre conjoint actuel doit payer une pension alimentaire pour son ex-épouse, pour ses ex-blondes? Mais nous, comment ferons-nous pour vivre? Cette espèce de "chaîne" n'a aucun sens. . .
Ah. . . je pourrais vous entretenir longtemps sur ce sujet. . . la population mêle souvent les sujets pensions alimentaires versées pour les enfants et celle versée aux ex. . . alors que l'Action des nouvelles conjointes n'a jamais protesté contre une pension alimentaire équitable versée pour les enfants. . .
Suzette East
Action des nouvelles Conjointes du Québec
Secteur Laurentides - Rive-Nord
20 janvier 2009 


 Vous m'avez eu à l'usure...

5 juin 2008,
Mme Lisette Lapointe
Députée de Crémazie
Madame Lapointe,
J’ai lu avec attention le court texte de votre projet de loi 394 et j’en comprends très bien les implications. Le but de tout ceci est de permettre aux personnes bénéficiant de pensions alimentaires pour enfants de soutirer encore plus d’argent des programmes de l’État.
Comme la population des bénéficiaires de pensions alimentaires pour enfants est féminine dans une proportion de 96%, ce projet de loi permettra aux femmes de s’enrichir à même les subsides de l’État, c'est-à-dire mes taxes et celles de mes concitoyens. Bien entendu, l’homme que je suis continuera d’être imposé comme célibataire même si j’ai un enfant et que je paye une pension alimentaire pour lui. Il faut bien que quelqu'un paie pour ces largesses si on veut équilibrer les comptes en fin d'année.
Bien sûr, les pères sont exclus de cet enrichissement, de par leur qualité de pourvoyeurs décrétée par jugement. Nul doute, vous recevrez de nombreuses demandes d’organismes s’y opposant qui voudront vous le dire en personne en Commission parlementaire, le cas échéant.
Je ne vous écris pas pour discuter de la loi sur la perception forcée des pensions alimentaires, quoique j’en aurais long à dire sur ce sujet. Non, je viens vous entretenir de ma condition d’homme et d’électeur, puisque c’est un langage que les parlementaires comprennent bien, en règle générale.
En déposant ce projet de loi, il m’apparaît évident que vous escomptes attirer le vote des femmes. Je me rends compte que le programme du Parti Québécois ne correspond plus à mes aspirations et que votre idéologie s’éloigne de plus en plus de ce que je souhaite pour l’homme que devient mon fils. Personnellement, je préfère choisir un parti qui agit pour inclure le père dans la vie de ses enfants et au-delà de l’expression « garde légale conjointe ».
Vous réagirez sûrement en faisant le calcul suivant : Les femmes forment plus de 50% de l’électorat du Québec et elles accueilleront favorablement de telles mesures. Vous croyez donc qu’elles opteront pour la solidarité féminine et vous permettront de remporter les prochaines élections ou, à tout le moins, d’améliorer votre score.
Vous oubliez, madame Lapointe, que beaucoup de ces femmes ont choisi de vivre avec des hommes de ma qualité et que vos trains de mesures sociales continuent d’appauvrir les hommes de plus en plus à mesure que le temps passe. Ces femmes se sentent énormément plus sympathiques à ce que vit leur homme qu’à la solidarité féminine sur laquelle vous comptez tant. Ces femmes ne vous suivront pas, j’en suis sûr.
Votre projet de loi 394 encouragera encore plus les femmes actuellement en couple à se débarrasser de leur conjoint pour pouvoir augmenter leurs revenus. Du même coup, il incitera les hommes et les papas à se tourner vers une autre formation politique pour qui voter et ces derniers entraîneront leurs proches dans leur sillage, réduisant d’autant votre base électorale.
Croyez-vous aussi qu’un électeur irait jusqu’à contribuer à un parti pour lequel il ne vote pas ? Peut-être devriez-vous abandonner dès maintenant cette pensée magique et travailler vraiment à l’unité de la famille.
Alain Roy
Québec



 Commentaire de Valérie (Québec)

Bonjour, voici mon court commentaire : Je viens d'écouter le reportage (16 juillet dossier justice à RDI) et je suis d'accord avec tous les hommes présents, beaucoup moins avec les arguments de l'animatrice. D'ailleurs je trouve que l'animatrice était très peu à l'écoute; elle était davantage en mode argumentation et sur la défensive. Laissons s'exprimer les hommes car ils ont vraiment quelque chose à dire, écoutons-les un peu et arrêtons donc de les faire taire ...
J'ai moi-même été témoin d'un trop grand nombre de cas d'injustice flagrante, pour ne pas dire des histoires d'horreur. C'est incroyable ce que trop d'hommes supportent après une rupture (lorsque madame décide qu'elle n'en a pas fini, elle ! ). J'ai été trop souvent témoin d'hommes qui ont baissé les bras car complètement démunis, monétairement et psychologiquement.
Je suis tout à fait pour la présomption de garde partagée; par ailleurs, il faut que cesse la pension alimentaire à vie pour l'ex conjoint ça n'a aucun bon sens !!!! Il est temps que la Loi change et bravo aux hommes qui osent se tenir debout devant la grosse machine judiciaire !
Signé : une femme POUR une justice VÉRITABLE, Valérie de Québec. 


 Démarche de Mme Shirley Christenson et de M. Martin Côté.

Rencontre avec M. Bernard Cleary, député de Louis St-Laurent pour le Bloc québécois à Ottawa. Un document fut présenté par Shirley Christenson et Martin Côté sur l'état de leur situation avec la demande de garde de son enfant. Ils ont énumérés les principes sur lesquels le gouvernement doit s'appuyer pour amener une plus juste équité dans la société.
- La présomption de garde partagée.
- La déjudiciarisation du droit familial.
- Abolir les coûts prohibitifs des honoraires d'avocats familialistes qui ne laissent aucune chance au père d'obtenir une garde partagée.
La présidente, Madame Lise Bilodeau les accompagnait et a également remis à M. Cleary une synthèse des démarches faites par l'ANCQ sur ce sujet. Ce dernier sensibilisera ses pairs et soutiendra notre démarche dans les points ci-haut énumérés. 


 Lettre de Chantal Crépeau

Les "horreurs" judiciaires subies par les hommes et leur nouvelles conjointes.
Chantal Crepeau : Commentaires à la suite du reportage "La machine à broyer les hommes"
Après lecture de l'opinion de Lise Rousseau (FAFMRQ), Michèle Asselin (FFQ), Francine Faubert (FQOCF), Lyne Boissinot (L'R des CFQ), et en appui à Serge Ferrand, auteur du reportage La Machine à broyer les hommes, je me dois de réagir.
Je suis la nouvelle conjointe d'un homme qui est aux prises avec pas une mais DEUX "ex" qui exagèrent et nous font vivre l'enfer et plus souvent qu'autrement au détriment des enfants. Parler de cas d'exception en référant les cas présentés par Serge Ferrand dans son reportage est selon moi un commentaire gratuit, lancé dans les airs, sans vraie vérification. Et mentionner que les juges n'ont pas de parti pris...
Comment expliquer qu'un juge laisse l'usage exclusif de la voiture familiale à la mère pour "qu'elle puisse voyager les enfants" alors qu'ils sont une semaine sur deux avec leur père ? Le père, il les voyage comment les enfants dans sa semaine ? Il doit continuer à payer la voiture que l'autre utilise, et doit aussi tenter de s'en procurer une...il a les moyens, sûrement, sûrement plus que madame en tout cas ! ! !
Déjà qu'il doit acheter des lits, vêtements, et des jeux pour ses enfants car la mère a décidé de tout garder et que le juge a décidé que c'était correct ! Comment se fait-il que le juge a dit à mon conjoint d'utiliser ma voiture, alors que j'étais toute nouvelle dans la vie de celui-ci (à peine un mois de fréquentation) ?
J'ai quoi à faire là-dedans ? Et là, je ne vous nomme qu'un petit exemple d'une histoire peuplée d'injustices de ce genre. Mais tout raconter choquerait trop je crois. Cependant, est-ce qu'on peut affirmer ceci : Est-ce que les actions un peu trop poussées des mouvements féministes ont comme but de faire du tort..à d'autres femmes...en passant par les hommes ? ? ?
Je travaille dans un milieu composé d'homme à 80% et je peux vous confirmer que j'en ai vu et entendu des histoires d'horreur. Des hommes défaits, de retour après une mission à l'étranger revenir et retrouver la maison vidée, le compte de banque vidé, plus rien. Aucune note explicative, aucune raison particulière. Parmi ces hommes, plusieurs ont "lâché" et ont préféré nous quitter pour un monde meilleur. D'autres ont osé se battre et défendre leur droits, et à la place, le système judiciaire leur a fait perdre le peu qui leur restait pour subsister et se remeubler.
J'ai souvent entendu des conversations de "gars" qui restent avec leur femme car ils ont une peur terrible, entre autre, de ne plus revoir leur enfants s'ils se séparent. Des exemples, je pourrais vous en donner à la tonne. Ce qui a été relaté dans le reportage de Serge Ferrand, qui est excellent soit dit en passant, n'est que la pointe de l'iceberg, je vous l'affirme.
Et toutes ces histoires ne relèvent pas de statistiques mais bien de la réalité. Alors si moi j'ai accès à autant d'histoires "d'erreurs", est-ce le fruit du hasard ou bien c'est qu'il y en a pas mal plus qu'on le pense ? Si ce reportage; "La machine à broyer les hommes" , a suscité autant de réaction, c'est peut-être qu'il affiche enfin au grand jour une réalité que plusieurs connaissaient, mais n'osaient pas affronter, parce que ça fait mal...
Chantal Crépeau, membre de l'ANCQ 


 A la suite d'une remarque de M. Jean-Luc Mongrain qui affirmait que les pères qui n'avaient pas la garde ne la méritaient pas...

http://canada.justice.gc.ca/fr/ps/pad/reports/2004-FCY-9/sum.html
S'il vous plaît, bien lire le paragraphe intitulé ''Faits saillants'' au sous-titre ''Formation d'une nouvelle union conjugale après la séparation'' au dernier point.
Lire aussi le sous-titre ''Demi-frères ou demi-sœurs par alliance ou de sang'' au deuxième point et au quatrième point.
Puis enfin, au sous-titre ''Puis-je parler à mon père et à ma mère de moi-même et de mes problèmes?'' voir les point 3-4 et 5.
Je vous rappelle que ceci est un rapport de recherche du ministère de la Justice Canada. S'il y a tant que ça de gardes partagées et ''d'ententes à l'amiable'' au Québec, comment se fait-il que ce rapport dit clairement que la plupart des enfants vivent avec leur mère après une séparation et que les enfants habitent plus souvent avec leurs demi-frères et demi-soeurs utérins (de la mère) que leurs demi-frères et demi-soeurs consanguins (du père) ??? Allez-vous me dire que tous les papas de ces enfants ont renoncé à leurs enfants du premier mariage de façon délibérée??? Alors, que veulent dire les belles statistiques d'entente à l'amiable lorsqu'on lit un tel rapport? Merci d'y réfléchir.
Shirley Christensen Côté. 



Mis à jour : 2007-11-05 (15:43)
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